Les glycines sont des vignes grimpantes originaires d’Asie de l’Est et de l’est des États-Unis.
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Aujourd’hui, on les cultive surtout comme plantes ornementales. On en trouve de nombreuses variétés partout dans le monde. Voici les plus courants :
- Glycine japonaise (Wisteria floribunda). C’est la glycine qui produit les plus grandes fleurs de toutes, avec des grappes pouvant atteindre 50 centimètres de long. Ses fleurs peuvent être roses (glycine rosea), blanches (glycine alba), bicolores blanc et violet (glycine macrobrotys) ou violettes (glycine violette). Son parfum rappelle celui du raisin. Ce sont généralement des plantes vigoureuses qui poussent rapidement. Originaire du Japon, elle a été introduite aux États-Unis à la fin du 19e siècle. Elle fleurit tôt au printemps, souvent avant l’apparition des feuilles. Cette variété s’est bien adaptée à de nombreux espaces, offrant une belle diversité. Les plus populaires : Kokoryu, Kyushaku, Naga Noda, Honbeni et Purple Texas.
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- Glycine chinoise (Wisteria sinensis). Très similaire à la variété japonaise, elle reste néanmoins plus petite. Elle peut vivre plus d’un siècle et devient envahissante quand les conditions climatiques lui conviennent et qu’aucun obstacle ne limite sa croissance.
- Glycine de soie (Glycine venusta). Originaire également du Japon, c’est un arbuste qui produit des fleurs violettes ou blanches très parfumées pendant de ses branches comme des grappes de raisin. Ces fleurs ont une particularité intéressante : quand les graines se forment, leur aspect verdâtre leur donne une texture veloutée.
- Glycine du Kentucky (Glycine du Kentucky). Cette plante vient des États-Unis, plus précisément de la région de l’Ohio qui lui a donné son nom. Elle est moins invasive que les autres variétés, un peu plus petite et fleurit plus tôt. Ses fleurs sont bleues et violettes.
- Glycine américaine (Wisteria frutescens). Elle se caractérise par une longue floraison qui, contrairement aux variétés asiatiques, s’étend tout l’été. Plus petite que la japonaise ou la chinoise, elle ne produit que des fleurs violettes en moins grande quantité que les précédentes.
Le nom de cette plante vient de Caspar Wistar, un anatomiste de l’Université de Pennsylvanie qui l’a étudiée.
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